Cellules Souches Nerveuses Analogues

De nouvelles cellules souches nerveuses autologues pouvant réaliser le traitement promis par le traitement par cellules souches dans les dispositions du SNC

Les nouvelles cellules souches nerveuses de NWL (NWL-NSC) sont des cellules souches nerveuses analogues qui sont créées à partir de cellules somatiques (c’est-à-dire depuis les cellules de la peau ou sanguines du patient) selon une méthode entièrement nouvelle et efficace de
« reprogrammation », sans avoir recours aux méthodes du génie génétique. Les NWL-NSC sont en mesure de réponde à la forte demande du marché des cellules souches nerveuses autologues et ont le potentiel de réaliser la promesse – pour la première fois – d’une thérapie cellulaire dans les dispositions reliées au système nerveux central.

Les dispositions ciblées comprennent la majorité des maladies neurodégénératives (surtout la sclérose en plaques, la maladie d’Alzheimer et la maladie de Parkinson), l’ischémie, les dommages et les traumatismes du système nerveux central (surtout les AVC, les traumatismes cérébraux et les lésions de la moelle épinière). La plupart des maladies dégénératives et des lésions neurologiques sont actuellement intraitables et correspondent à près de la moitié des coûts en soins de santé. Les NWL-NSC représentent une plateforme technologie de perturbation qui pourrait diminuer grandement cesdits coûts, en offrant un traitement par cellules souches efficace et sécuritaire aux patients, ce qui se traduirait par un impact majeur sur le marché.

Les NWL-NSC sont reprogrammées à partir des cellules somatiques du patient en une à deux semaines. En six semaines, cela représente près d’un milliard de nouvelles cellules souches autologues; celles-ci sont alors injectées ou implantées au patient.

Il existe d’autres cellules souches en développement. Il s’agit des cellules cardiaques analogues (NWL-CSC), pour la régénération cardiaque (du cœur), et des cellules analogues du pancréas (NWL-PSC), pour des cellules bêta analogues des ilôts pancréatiques dans les cas de diabète.

PRODUIT DISPOSITIONS STADE
Cellules souches nerveuses analogues (mises au point) :
maladies neurodégénératives
Lésions de la moelle épinière
Traumatisme cérébral
Maladie de Parkinson
Sclérose en plaques (SEP)
Maladie d’Alzheimer
AVC
BPL
Étape suivante : processus pour une première fois chez l’humain
Cellules cardiaques analogues (mises au point) Régénération cardiaque Pré-clinique
Cellules hématopoïétique analogues VIH/SIDA, Leucémie, Hémopathie Pré-clinique
Cellules analogues du pancréas (mises au point) : transplantation de cellules bêta des îlots pancréatiques Diabète
Régénération du pancréas
En développement

Les NWL-NSC sont :

Éthiques :

Les NWL-NSC sont éthiques, et leur nombre est illimité.
Concurrence : Les cellules souches nerveuses de provenance fœtale et embryonnaire font l’objet de débats et sont limitées dans leur nombre.

Autologues (reprogrammées à partir des cellules somatiques du patient) :

Les NWL-NSC permettent la greffe endogène sans rejet immunitaire.
Concurrence : Les cellules souches nerveuses provenant de cellules fœtales et embryonnaires ou iPS se greffent rarement de manière permanente et requièrent l’usage de médicaments immunodépresseurs.

Note : les cellules souches nerveuses iPS et de source embryonnaire peuvent aussi être autologues, mais cela demande environ six mois (en comparaison à quatre à six semaines, pour les NWL-NSC). De plus, elles sont moins puissantes (en comparaison aux NWL-NSC) et représentent un coût prohibitif en raison des facteurs de risque de tumeur et de tératome de ces cellules.

Puissantes :

Les NWL-NSC sont significativement plus puissantes que celles de source fœtale, comme le sont les cellules souches nerveuses embryonnaires et iPS, en raison de : (i) leur plus grande pureté, (ii) leur plus faible repiquage, (iii) leur plus grand potentiel de différenciation neurale et (iv) leur qualité d’être autologues.

Sécuritaires :

Les NWL-NSC présentent une marge de sécurité élevée.
Concurrence : Les cellules souches nerveuses d’origine embryonnaire et iPS qui présentent un haut risque de tumeurs et de tératomes.

Brevetables :

La composition des NWL-NSC est en instance de brevet, et ces cellules souches comportent des caractéristiques uniques et sont créées selon un procédé breveté et entièrement nouveau.

Des études sur des salamandres et sur la Regeneration MatrixMC, chez NWL, ont révélé qu’au cours de la régénération, les cellules somatiques avoisinantes se dédifférencient des cellules souches analogues, pour ensuite prendre en charge la reconstruction des tissus. Cela a mené à l’étude des mécanismes par lesquels certaines cellules somatiques pourraient être transformées en de telles « cellules souches analogues ». Après plusieurs années de recherche, une méthode s’est définie. Ces idées scientifiques innovatrices sont désormais suivies chez NWL en vue de la création de différentes cellules souches analogues à partir de cellules somatiques du patient (par exemple, prises directement dans les cellules de la peau ou sanguines).

Les cellules souches nerveuses analogues de NWL (NWL-NSC) ont démontré de puissants effets régénératifs in vitro et in vivo. Les NWL-NSC régénèrent les cellules souches nerveuses beaucoup efficacement (p<0,001) que les cellules souches nerveuses fœtales, et aucun effet secondaire n’a été remarqué, ni formation de tumeurs ou de tératomes.

NWL en est actuellement aux tâches précliniques, pour les NWL-NSC. En tant que thérapie cellulaire autologue, les NWL-NSC se rendront plus aisément et plus facilement aux approbations du marché, ce qui promet un lancement potentiel en trois ans.

Les cellules souches représentent actuellement la percée la plus prometteuse quant au traitement des maladies neurodégénératives1. Toutefois, toutes les cellules souches ne sont pas les mêmes, par exemple :

(i) Les cellules souches embryonnaires et autres types de cellules souches pluripotentes (comme les cellules iPS) peuvent se transformer en un tout autre type de cellule, ce qui les rend très difficiles à maîtriser et se traduit généralement par le mauvais type de cellule à croître au mauvais endroit – cela résulte en des tératomes (des masses de cellules contenant différents types de tissus) et des tumeurs. Même lorsque leur différenciation peut être maîtrisée, les cellules souches pluripotentes auront plus tendance à faire croître de nouveaux tissus concurrents dans le tissu existant plutôt que de s’intégrer dans le tissu endommagé.

(ii) Les cellules souches multipotentes (comme les cellules souches somatiques) constituent des cellules souches d’une unique lignée qui régénèrent et font croître des tissus existants de leur lignée précise (par exemple, les cellules souches nerveuses régénèrent et font croître le système nerveux, les cellules souches de la peau régénèrent et font croître la peau, et les cellules souches hématopoïétiques régénèrent le sang en procurant des cellules sanguines). Ce caractère unique des cellules souches somatiques est parfois accordé par erreur aux cellules souches pluripotentes (voir la partie (i), au-dessus), lesquelles ne procèdent pas de cette façon. Toutefois, le caractère unique des cellules souches somatiques requiert que le bon type de cellule souche somatique soit employé pour le tissu qui sera soigné (par exemple, une cellule souche hématopoïétique ou mésenchymateuse aura des capacités régénératives très limitées si elle est implantée dans le système nerveux central, alors que les cellules souches nerveuses sont celles qui se sont développées pour cet objet en particulier). Il existe un manque majeur de prise de conscience dans cette fonction ou cette exigence de cellules souches somatiques, ce qui se traduit par une confusion; par exemple, les cellules souches mésenchymateuses ont été implantées dans de nombreux tissus non apparentés de l’organisme, ce qui s’est traduit par – comme attendu – des effets positifs restreints ou absents.

(iii) Dans tous les cas où une cellule souche est greffée de manière permanente au tissu d’un patient, la cellule souche doit être autologue (celle du patient). La seule exception concerne les greffes de cellules souches hématopoïétiques (greffes de moelle osseuse), en raison des changements causés au système immunitaire et à d’autres systèmes du corps par ces cellules souches somatiques. Toutefois, cette capacité unique des cellules souches hématopoïétiques a engendré des confusions quant aux capacités des autres cellules souches somatiques – par exemple, il existe une conception selon laquelle les autres types de cellules souches somatiques allogéniques (d’une autre personne) se grefferont correctement au patient si celui-ci est immunodéprimé ou si la transplantation des cellules souches somatiques a une faible signature immunitaire (comme dans le cas, par exemple, des cellules souches mésenchymateuses). En réalité, malgré ces stratégies permettant aux cellules souches somatiques de survivre dans le corps du patient pour une longue période de temps sans être détectées par le système immunitaire du patient, il existe un autre composé biologique inconnu qui empêche ces cellules de se greffer adéquatement, ce qui freine leur régénération et des propriétés de croissance.

Ainsi, afin d’obtenir les meilleurs résultats d’un traitement avec des cellules souches, la cellule souche doit être une cellule souche somatique autologue du bon type. Pour les maladies neurodégénératives, la cellule souche à prioriser est une cellule souche nerveuse autologue.


1 Achanta et al., 2010; Andres et al., 2011; Bergström and Forsberg-Nilsson, 2012; Chen and Blurton-Jones, 2012; Crocker et al., 2011; Curt, 2012; Daadi et al., 2010; Daadi et al., 2012; De Feo et al., 2012; Glass et al., 2012; Göritz and Frisén, 2012; Hefferan et al., 2012; Huang and Franklin, 2011; Jensen et al., 2011; Kakinohana et al., 2012; Kuwabara and Asashima, 2012; Lee et al., 2010; Lee et al., 2012l Lukovic et al., 2012; Lu et al., 2012; Martinez et al., 2012; Nakayama et al., 2010; Pritchard et al., 2010; Ruff and Fehlings, 2010; Salazar et al., 2010; Shihabuddin and Cheng, 2011; Smith et al., 2012; Tsuji et al., 2011; Xu et al., 2009; Xu et al., 2011; Xu et al., 2010; Zhang et al., 2011.
2 Achilleos and Trainor, 2012; Barkho and Zhao, 2011; Capetian et al., 2011; Decimo et al., 2012; Fainstein et al., 2012; Gonzales-Perez et al., 2010; Grabel, 2012; Kazanis, 2012; Lee et al., 2010; Martino et al., 2011; Okano, 2010.

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